
LA DÉESSE DE LA NATURE ET DE L'AMOUR, L'APHRODITE PRIMAIRE
ΓΥΝΑΙΚΑ ΤΟ ΜΕΓΑΛΥΤΕΡΟ ΜΥΣΤΙΚΟ
Mais elle-même n'est pas éternelle du tout, elle est si éphémère, si périssable !!!!
La femme est le plus grand et le plus sacré secret de la cosmogonie.
Malheureusement, le Créateur n'y a jamais cru, ni dans l'Ancien ni dans le Nouveau Testament ; il ne l'a pas mentionné dans les Dix Commandements, il ne l'a pas inscrit sur le Parthénon ni sur aucune pyramide.
La femme est la voix du silence, elle est le chant que l'âme entend et non les oreilles.
C'est ce qui est tout près de nous, et en même temps plus loin que les étoiles les plus lointaines.
La femme est la source qui étanche la grande soif et la soif qui dessèche l'amour.
C'est la brise qui disperse le pollen de la vie près des jardins printaniers. C'est la flamme, c'est le feu et le foyer de la création.
La femme est l'appel de l'éternité
Nikos Foskolos

LA FEMME : LA RACINE PRIMAIRE
Avant le tumulte du monde moderne, avant les désirs vains et les bavardages stériles, il y avait l'essence primordiale. La femme, non comme un ornement fragile, mais comme la racine inébranlable de la terre.
Elle est la créatrice qui, à partir du fil brut de la vie, le tisse avec endurance, patience et un dévouement absolu, jusqu'à sa forme finale. Elle n'est ni consumée par les drames superficiels, ni prisonnière des illusions matérielles. Sa valeur ne dépend pas de son environnement. Son chemin est pur, clair et authentique.
Dévouée à son œuvre, à ses créations et à leurs fruits, elle est le fondement le plus solide de l'existence. Elle est la force silencieuse et simple qui sous-tend les mythes et les héros du monde. Elle est le chêne qui ne plie pas sous les tempêtes, l'esprit qui ne s'attache qu'à l'essentiel.
Dépouillée de tout superflu, inflexible, authentique et éternelle. Telle est la véritable nature primordiale de la Femme.

